On constate que le format horizontal a les faveurs de bon nombre de photographes. Il est vrai que ce cadre est le plus naturel quand on utilise un grand angle ou un 50mm.

Pourtant il ne faut pas négliger la verticalité que peut offrir certaines scènes pour dynamiser la composition de son cliché, à la manière d’un « portrait » urbain.

C’est particulièrement vrai quand on privilégie le graphisme d’une scène à la vie qui s’y déroule.

Il devient ainsi plus aisé d’inclure dans sa composition une signalisation au sol, de donner l’envergure d’une bâtisse, de photographier en contreplongée. Ou même, de couper son sujet en cadrant les jambes pour suggérer une démarche, ou de détacher un visage sur un ciel.

Le cadrage vertical s’avère alors idéal pour privilégier une écriture plus directe en optant pour un parti pris volontaire alors que son homologue horizontal est idéal pour restituer l’ambiance d’une scène.