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NIKON Appareil Photo Hybride Z fc + Nikkor Z DX 16-50mm F/3.5-6.3 VR

SALE
SKU: 4960759906458

Le Z fc associe la conception classique des anciens appareils argentiques Nikon et la technologie innovante de la série Z pour produire une qualité dʼimage exceptionnelle, tout en arborant un style vintage et épuré.

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NIKON Zfc
LE VINTAGE MODERNE

Cet hybride est dotée d’un capteur APS-C et de la monture Z. Entre nostalgie et technologie dernier cri, Nikon applique une recette éprouvée en validant ses acquis, notamment du côté de la qualité d’image et des performances de l’autofocus…

Rendre hommage au mythique FM2. Tel est le souhait de Nikon, avec ce Z fc : « f » pour FM2 ; « c » pour classique. Outre le fait qu’il s’agit d’un boîtier numérique, un élément majeur le distingue de son glorieux aîné. Le Z fc embarque un capteur de type APS-C qui induit un coefficient 1,5x.

La définition monte à 20 Mpxl,. Il s’agit d’un Cmos rétroéclairé (BSI). Autant dire que la qualité d’image est au rendez-vous : ceux d’entre vous qui n’ont jusqu’ici utilisé que des smartphones ou autres appareils à petit capteur, pourront s’aventurer sans ciller à 6 400 Iso, voire 12 800 Iso (en passant par un travail de postproduction en Raw de préférence) en conservant un niveau de détail impressionnant et une saturation bien gérée (réduction de bruit paramétrée sur « Normale » dans les menus).
C’est un argument de poids pour séduire les utilisateurs désireux d’aller au-delà du simple partage de photos sur des périphériques connectés. Et pour ne pas les effrayer, le ratio poids/encombrement s’avère très attractif, et confirme qu’il y a bien une vie, et un intérêt, en dehors du plein format ! Avec le zoom 16- 50 mm f/3,5-6,3 VR, proposé en kit, le poids total est d’environ 580 g. De type rétractable, cette optique brille avant tout par sa compacité, et sa bague de réglage silencieuse.

Il faut faire pivoter celle-ci pour «activer» l’objectif avant de pouvoir déclencher, lorsqu’elle est en position fermée. Elle est paramétrable et on peut y affecter des fonctions clés comme la mise au point en mode manuel, l’ouverture ou la correction d’exposition. La stabilisation optique (VR) est bien là et compense l’absence d’un système au sein du Z fc. Ce choix est loin d’être rédhibitoire en photo. Mais si vous avez l’intention de solliciter le mode vidéo, il faudra alors investir dans une poignée stabilisée, surtout avec des optiques comme les 28 et 40 mm pancakes. Le duo de zooms stabilisés 16-50 mm et 50-250 mm VR est en tout cas une bonne option pour couvrir tous les besoins puisqu’ils couvrent une plage de focales allant de 24 à 375 mm en équivalent 24 x 36.

UNE JOLIE CARROSSERIE

Du point de vue esthétique, Nikon a réussi son pari. Le Z fc est un bel appareil, qui ne passe pas inaperçu, même auprès de profanes, pour qui la photographie ne passe que par les applications et autres réseaux sociaux.

Les molettes sur le dessus donnent accès aux principaux réglages de prise de vue. Nikon a pris soin de verrouiller celles dédiées à la sensibilité et aux vitesses, tandis que celle dévolue à la correction d’exposition est suffisamment ferme pour ne pas être actionnée par inadvertance. La prise en main est bonne, mais sera meilleure avec le renfort de la poignée optionnelle GR-1. Néanmoins, la présence d’une touche personnalisable, en façade, est une très bonne chose. Tout comme les deux molettes de réglage, à l’arrière et à l’avant, des agréments plutôt rares sur le créneau amateur.

Au dos, la touche « i » appelle un menu rapide personnalisable, en photo comme en vidéo. Enfin, l’écran LCD est articulé dans toutes les directions. Il facilite la vie en vidéo, mais aussi en photo, pour cadrer à hauteur de taille, par exemple. Et dans ces conditions, un petit afficheur, sur le dessus, indique le diaphragme utilisé, ce qui sera utile en street photo, pour déclencher à l’improviste et jouer de l’hyperfocale. On pourra alors opter pour le déclenchement silencieux, car l’obturateur n’est pas des plus discrets, par défaut. Et pas de regret concernant le flash, d’ordinaire désactivé avec les modes silencieux : il n’y en a pas. Par contre, mieux vaut sortir du mode de déclenchement silencieux lorsqu’on opte pour le mode Rafale : en procédant à des balayages horizontaux ou verticaux pour suivre un sujet rapide, le rolling shutter (image qui peut être décalée avec une forte déformation) se manifestant alors nettement. Nikon annonce une cadence à 11 im/s. Durant nos essais, nous étions plus proches en réalité de 8/9 im/s en Jpeg Fine ou Raw (14 bits) + Jpeg, avec une carte SD UHS-II à 150 Mo/s. Ce qui est déjà très bien. Mais attention, la visée n’est pas en temps réel en mode H+. Il faut passer en H, et la cadence chute alors à 5 im/s, avec des écrans noirs entre chaque déclenchement. L’autofocus à détection de phase et de contraste (209 points) est toujours aussi performant avec à la clé, la reconnaissance des personnes et des animaux. La mémoire tampon comme l’autonomie sont confortables. Compatible avec snapBridge, il est désormais possible de recharger le boîtier via le port USB-C, tout en utilisant l’appareil. Un autre atout qui caractérise la modernité de cet appareil vintage. De quoi séduire un large public !

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